
- la brochure (avec des notes de bas de page bonus !)
- le site web (mort) de Véganes Magazines
C’est une entrevue du 12 octobre 2017 par Martin Gibert.

C’est une entrevue du 12 octobre 2017 par Martin Gibert.


Continuer la lecture de Sur le végétarisme comme passerelle vers le véganisme – Francione


Un certain nombre de lecteurs m’ont demandé d’écrire quelque chose qu’ils pourraient télécharger et utiliser en guise de courte réponse à offrir aux défenseurs des animaux qui font la promotion de l’approche en faveur du bien-être animal (welfarisme) et qui ne comprennent pas pourquoi cette approche est incohérente avec la position droits/abolitionniste. J’espère que ce qui suit sera utile.
Il y a au moins quatre problèmes soulevés par l’approche bien-êtriste (welfariste) de l’éthique animale. Continuer la lecture de 4 problèmes du mouvement en faveur du bien-être animal – G. Francione
Nous allons défendre ce qui peut apparaître comme une position controversée : que le refus moral de la viande, des produits laitiers, des œufs et de tout autre produit d’origine animale en tant qu’alimentation est en fait inhérent à la morale commune concernant les animaux. C’est-à-dire que si vous désapprouvez l’idée que les animaux sont des choses n’ayant aucune valeur morale, vous avez l’obligation morale d’adopter une alimentation végétale. Et vous n’avez même pas besoin de comprendre la théorie des droits des animaux pour cela.
Commençons par l’hypothèse suivante : vous rencontrez Fred, qui prend du plaisir à infliger douleur et souffrance aux animaux. Fred détient un grand nombre d’entre eux dans son sous-sol. Il y descend régulièrement pour leur causer de la souffrance physique, de la peur et de l’anxiété avant de les tuer. Mis à part cela, Fred est une personne charmante ; son penchant pour l’assassinat d’animaux n’affecte en aucune façon ses relations avec les autres humains. Lorsqu’on lui demande pourquoi il agit ainsi, Fred explique qu’il en tire du plaisir et de l’amusement. Continuer la lecture de Pourquoi le véganisme ? – G. Francione et A. Charlton
La brochure en pdf page par page : Ce que fait lanimal a la ville
La brochure en pdf format livret : Ce que fait lanimal a la ville_livret
L’article sur le site d’AOC – Analyse Opinion Critique
Si l’utilisation généralisée de l’isolation thermique par l’extérieur place en confrontation deux enjeux, l’énergie et le vivant, elle met également en tension deux récits, celui d’une ville moderne face à celui d’une ville vivante. Cet antagonisme, nouveau défi de l’urbanisme, appelle à rompre avec une vision des espaces jusqu’ici très anthropocentrée, pour faire revivre la ville depuis l’extérieur.
En 1923, Le Corbusier écrit dans Vers une architecture[1] une phrase qui incarnera, pour plusieurs générations d’architectes, l’idéologie d’un certain mouvement moderne et une définition à la fois épaisse et sensible de la discipline architecturale : « L’architecture est le jeu savant, correcte et magnifique des volumes assemblés sous la lumière ».
Aujourd’hui, que nous racontent les volumes assemblés sous la lumière des changements climatiques à l’œuvre et de l’effondrement du vivant ? Au service de quoi, ce jeu savant, correct et magnifique doit-il être mis pour faire face aux enjeux contemporains ? Et eux, ces vivants qui s’effondrent, des papillons aux moineaux en passant par les libellules, qu’attendent-ils de l’architecture et de la ville d’aujourd’hui ? Continuer la lecture de Ce que fait l’animal à la ville – Henri Bony et Léa Mosconi
Le pdf page par page : Penser depuis l’oiseau
Le pdf format livret : Penser depuis loiseau_livret
Le texte sur le site de Ballast
Pourquoi l’oiseau ? Voilà une question que l’on peut poser au temps présent, lorsque celui-ci demande d’observer, compter et inventorier les espèces des champs et jardins, alors que les populations de ces mêmes espèces déclinent irrémédiablement. Cependant, qu’une virgule se glisse entre les deux termes et le sens change soudainement : d’abstraite, la demande se précise, et s’adresse à cet oiseau-là, que l’on regarde comme le faisait l’augure qui cherchait un sens dans son vol, sens qui en excédait les battements. S’il est toujours affaire de courbes, ce ne sont désormais plus les trajectoires de l’animal qui donnent une idée de l’avenir, mais les tendances délivrées par les modèles mathématiques et les données qui y sont insérées. L’interrogation est avancée ainsi selon deux modes, et c’est comme tels que s’en emparent, chacun à leur manière, trois essais parus récemment. Continuer la lecture de Penser depuis l’oiseau – Roméo Bondon
Le pdf page par page : Guerre généralisée au vivant et biotechnologies 3-4
Le pdf format livret : Guerre généralisée au vivant et biotechnologies 3-4_livret
Le texte sur Lundi Matin
Les cinq textes seront réunis en brochure par le Groupe Grothendieck dans un futur proche. Le lien sera inséré ici, pour l’instant voici leur site.
Les incivilités que déploie la nature pour se rappeler au souvenir de la première société qui ait jamais songé à la traiter en barbare, à la reléguer dans un lointain arrière-plan de la civilisation, ne font que s’accroître.
René Riesel, Du progrès dans la domestication, 2003.
Il serait grotesque de limiter la guerre au vivant à la seule recherche en massacre par l’armée. Cette guerre-là est circonscrite aux domaines de la tuerie de masse « un acte de violence et sans limites » (Clausewitz), et ce serait ne voir que la paille dans l’œil du voisin que de penser que la recherche civile n’y participe point. Ce que nous entrevoyons ici, c’est une lame de fond plus vaste, intégrée aux processus scientifiques, une vision maltraitante du monde et du vivant, lente et puissante où la violence se cache souvent sous de belles parures et des promesses indiscutables et indiscutés (soigner les malades, sauver la planète, lutter contre les inégalités, « guérir » de la mort, etc.). Ses applications peuvent aussi bien être la création d’armes que de médicaments ou de nouveaux procédés technoscientifiques, l’économie n’a tout simplement aucune morale et le rapport social majoritaire appelé « capitalisme » a toujours été un lien qui réifie et nous tue à petit feu. Continuer la lecture de Guerre généralisée au vivant et biotechnologies [3/4] – Groupe Grothendieck